Mercredi 8 avril 2009
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/2009
19:30
Court-métrage
tragicomique, 19 min
Février 2009
De Charlot
avec Sébastien Pesle et Charlot
Cadrage et montage de Charlot
Son et musique de Sébastien Pesle et Charlot
Synopsis : La mort de l'adolescence? pour certain, elle est là, bel et bien présente, et guette sa prochaine victime, celle qui sans le savoir se verra entraînée dans les rouages de la société.
Pou d'autre, elle représente la lumière, qui brille au bout de l'obscur tunnel de l'inconscience.
Au bout du tunnel est - probablement - mon septième court-métrage. Réalisé durant
les vacances de Février avec Sébastien Pesle (enfin Seb quoi), ce film fera partie du projet Adolescence avec, pour l'instant, Sandra et Orchidoïd de Seb.
Au bout du tunnel est censé être le tout dernier sketche du projet, et le thème est "la mort de l'adolescence". Résultat? Une sorte de réalisation glauque et absurde, parfois
métaphysique et très souvent cynique. Le scénario est centré sur deux personnages :
Celui de Seb est un adolescent complètement désabusé (un peu comme dans Connexion // Déconnexion) qui n'a qu'une envie : avoir son bac et foutre le camp d'une vie qu'il trouve peut
être trop monotone. Il fume. Pourquoi? La dépendance lui fait sûrement oublier tout cela, toute les conneries qu'il semble avoir commis. Seulement voilà, pendant ces vacances, où il paraît ne
demander que du repos (bien qu'il ne fasse déjà pas grand chose), il doit cohabiter quelques jours avec son cousin.
Le cousin, c'est Paulo, le personnage que je joue. Il est faible, petit, et semble relativement atteint. Pourquoi essaye t'il de se suicider? Par folie? Par envie? Il n'y a pas vraiment de
réponse à celà, car le personnage de Paulo est beaucoup trop ambigüe, et beaucoup trop paradoxal.
La scène finale, où tous deux se regardent, propose plusieurs hypothèses : on ne sait pas vraiment ce que l'un pense de l'autre et tant mieux : chaque spectateur pourra ainsi se faire sa propre
idée de la chose.
Par Antoine Charlot
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Mercredi 8 avril 2009
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/2009
19:26
Court-métrage
psychédélique et expérimental, 5 min
Janvier-Février 2009
de Charlot
avec Sébastien Pesle, Louis Husson, Charlot et Margot de Kerdrel
scénario, cagrage, montage et musique de Charlot
Synopsis : Décryptage analytique de la psychologie d'un homme tourmenté par lui même et par les autres...
Les Tourments est un court-métrage très spécial. Tout d'abord, il a été réalisé a
deux intervalles différents et a subit un nombre incroyable de modifications.
Réalisé pour le cours d'Arts Plastiques, il est le second volet de la trilogie sur l'errance, après Kosmos Bohème. Le thème ici n'est plus l'errance au sens physique mais bel et bien
au sens psychique, mental, ou psychologique. Ce thème étant atrocement vaste, il a demandé une écriture longue car vraiment très incertaine.
Au départ, il était prévu que le film s'appelle "Pièce détachées", et devait être tourné avec Louis et Margot. Leur vision des choses et leur caractère différent du mien m'ont poussé à
changer le scénario dans une optique plus... Energique. Le tournage de Pièces détachées n'ayant pu s'achever, j'ai dû demander l'aide de Seb pour jouer le personnage du tourmenté. Le
montage à fait le reste, et au final il en résulte un film ultra psychédélique au couleurs saturées et aux fondus enchaînés.
Voilà.
PS : Désolé à Margot d'avoir écorché son nom au générique
Par Antoine Charlot
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Mercredi 17 décembre 2008
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17
/12
/Déc
/2008
14:02
Court-métrage
comédie dramatique, 13 min
novembre 2008
de Charlot
avec Louis Husson, Charlot et Margot de Kerdrel
scénario et dialogues de Charlot
musique de Nella Baron
Synopsis : Julien, un adolescent, tombe amoureux de Sandra, une fille de sa classe. Comprenant que les sentiments qu'il éprouve pour elle ne sont pas réciproques, il tombe dans une sorte de
déprime sentimentale. Pour remédier à son vague à l'âme, il ne voit qu'une seule et unique solution : appeler son bon vieux copain Franck...
Ah bah tiens, pour celui-là, qu'est-ce que j'en aurai chier ! Sandra est en effet un film maudit. Tourné sur trois jours, ce cinquième de mes courts-métrages de fictons s'est révélé au
montage comme un véritable cauchemard. Tout d'abord, mon ordinateur, qui fut le premier de mes bourreau en cramant son propre disque dur, supprimant ainsi toutes mes données.
Heureusement, j'avais gardé en sûreté les cassettes de rush qui m'ont permis de refaire un deuxème montage sur l'ordinateur portable de ma mère. Voilà donc le résultat de quinzes jours
d'acharnement informatique. Rien n'aura marché du premier coup, même la publication internet qui a plantée seize fois (merci dailymotion)...
Mais à mon plus grand bonheur l'ensemble ne s'en sort pas trop mal, il y a juste quelques problèmes au niveau du son dans le monologue de la fin, mais rien de bien grave, car l'image est restée
intacte. Sandra m'aura surtout permis une profonde expérimentation du dialogue en cinq prises, du dialogue téléphonique et du respect des dialogues, que j'avais écrit et réécrit depuis l'été 2008
et auquels j'accordais une importance capitale.
Pour finir, je dirai que Sandra est pour l'instant mon film le plus autobiographique ; en effet les deux personnages principaux représente mes deux ensembles de sentiments envers
l'amour. D'un côté, il y a le style Franck, le genre qui s'en fout et qui se dit : "j'ai toute la vie pour me taper des minettes, autant se concentrer sur mon boulot vous croyez pas ?", et d'un
autre côté le style Julien, qui lui est un grand romantique, bref le genre qui, quand il tombe profondément amoureux, n'en sort plus.
Le film regorge de petits signes que je vous laisserai deviner, bon visionnage à toutes et à tous, et... n'hésitez pas à me laisser des commentaires !
Par Antoine Charlot
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Mardi 28 octobre 2008
2
28
/10
/Oct
/2008
16:02
Court-métrage
expérimental, 11 min
octobre 2008
Scénario, réalisation, cadrage et montage de Charlot
Avec Margot de Kerdrel, Louis Husson, Charlot, Charlotte Gadonneix, Nella Baron, Déborah Guiziou et Maela Gourvennec.
Musique : Corentin le Goff, Charlotte Gadonneix et trois autres morceaux libres de droit
Synopsis : Une adolescente décide de fuguer pour des raisons qui nous sont inconnus. Progressivement, elle va s'éloigner de la ville..
Réalisé pour le cours d'Arts Plastiques, Kosmos Bohème reprend le thème de l'Errance. Margot interprète une fille qui, pour une raison mystérieuse, fait
une fugue. Probablement à cause de la vie, en effet elle semble en avoir marre, marre de tout. Cela se ressent dans son antipathie.
Le film se divise en deux parties : la première se passe en ville, dans un milieu urbain insoutenable ; tout est bruyant, tout va très vite. Dans la deuxième partie, Margot à quittée cette
affreuse ville pour ce qui semble être la campagne. Les arbres, l'Automne... Et Louis, un vagabond un peu déjanté qui paraît revenir d'un long voyage, ce long voyage représenté par une route
jonchée de feuilles mortes. Cette route, Margot finira par la prendre, pour partir, encore plus loin, toujours plus loin, vers un paradis perdu.
Très utopique, Kosmos Bohème est sans doute le premier de mes films dont je suis assez satisfait. Il est d'une démarche expérimentale assumée, et le tournage, réalisé un peu à
l'arrache, s'est rélévé absolument génial, d'une ambiance excellente, bref dans des conditions plus qu'agréables.
Merci aux acteurs et à tous ceux qui ont participés à la réalisation de ce film.
Par Antoine Charlot
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Dimanche 24 août 2008
7
24
/08
/Août
/2008
20:12
Court métrage
Surréaliste et expérimental, 7 min
Juillet 2008
Réalisation, cadrage, montage : Charlot
Avec Margot, Marie & Thomas de Kerdrel, et Clotilde Marie
Musique de Eléonore Belchun
Synopsis : Euh...
Première expérience de groupe, Bulle(s) a été réalisé en
improvisation. Pas de scénario. Il en ressort un drôle de film formaliste et surréaliste. Au départ il s'agissait d'un projet plus ambitieux, sur le thème de la léthargie. Mais la pluie et
le manque de temps nous ont forcés a changer le scénario - que je trouvait de toutes façons trop naïf et peu approfondi. L'improvisation a donc une fois de plus prit le pas sur
l'organisation. Sur le tournage, l'anarchie régnait : j'avais demandé aux acteurs de créer leur rôles à partir de leur personnalité mais finalement le film resta muet et les quatre
personnages pouvaient ainsi se regrouper en une seule et unique personnalité. J'ai fait bien des erreurs durant le tournage. Premièrement, la direction d'acteurs, trop laxiste et pas
maîtrisé du tout. Deuxièmement, le scénario, complètement délaissé. Et enfin troisièmement, le son. Mal coordonné, accompagné d'une musique moyenne... Pire encore, le seul dialogue est
presque inaudible ! Résultat donc médiocre, beaucoup d'approximations, trop d'ambition, énormément d'incompréhension... Certains apprécieront les cadres, c'est vrai qu'ils sont réussi, mais
la qualité de l'image est assez mauvaise bien que j'ai voulu faire quelque chose de beau... Tant pis, après tout c'est ça, aussi, le principe de l'essai. On fais des choses pour progresser,
et j'avoue avoir moralement et techniquement progressé durant le tournage. C'est déjà ça. Mon prochain film sera sûrement meilleur. Merci aux acteurs pour leur patience. Merci à Margot pour
m'avoir hébergé.
Par Antoine Charlot
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Dimanche 24 août 2008
7
24
/08
/Août
/2008
20:09
Court métrage
comédie dramatique, 6 min
Avril / Mai / Juin 2008
De et avec Charlot
Musique : Python lee Jackson, Billy Swan et Leonard Cohen
Synopsis : Un jeune homme désabusé découvre des patins à roulettes des 80's dans son armoire...
Réalisé, seul, en improvisation totale, Connexion // Deconnexion
est un film sur la solitude, la répétition (encore) et une critique sur une jeunesse constamment attachée aux nouvelles technologie. La table de ping-pong représente la modernité et les vieux
patins la belle époque (l'époque de la liberté). Or le jeune homme ne connaît pas la liberté... Le plan sur fond rouge représente son intérieur, ce qu'il ce passe dans sa tête... Il commence
à se poser beaucoup de questions. Puis il finit par mettre les patins, mais pour revenir à son activité primaire : le ping-pong. C'est une boucle infernale. Le film comporte deux versions :
celle de 9 min (la première), et la version coupée avec une image retravaillée (celle-ci). Bande son très Rock'n'roll, image saturée,... Ambiance un peu stone, donc...
Par Antoine Charlot
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Dimanche 24 août 2008
7
24
/08
/Août
/2008
20:06
Court métrage d'animation
drame, 5 min
Avril / Mai 2008
De Charlot
Musique libre de droit
Synopsis : Un homme reste quatre jours enfermé chez lui à boire des bières et à regarder la télé. Il finira par mourir.
Réalisé pour le cours d'Arts Plastiques, Le Parfait n'existe pas est un court-métrage d'animation
hyper pessimiste. Dans le film, il n'y a aucune issue, rien ! Le mec reste là, devant sa télé, on regarde avec lui et on se fait chier avec lui... Les thèmes sont l'ennui, la répétition, la
décomposition... Le film tourne en rond sans que l'on puisse jamais vraiment l'arrêter. Il n'y a rien, que du pessimisme, du pessimisme, et encore du pessimisme ! Je ne sais pas ce qu'il
m'est passé par la tête quand j'ai réalisé ce court-métrage car il en dégage une répugnante odeur de déprime, c'est affreux... Le rythme, très expérimental, d'une lenteur atroce, voulue, se
révèle intéressant, mais pour arriver à le regarder jusqu'au bout il faut s'accrocher... Bravo à ceux qui y arriverons...
Bonne chance et n'hésitez pas à laisser vos impressions !
Par Antoine Charlot
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